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Tout d'abord, « le Cybersquatting consiste à enregistrer un nom de domaine correspondant à une marque
appartenant à un tiers et à proposer à ce tiers de racheter ledit nom de domaine à un prix abusif. Par exemple,
j'enregistre le nom de domaine Cora.com et j'offre à la société réunionnaise Cora de récupérer ce nom de
domaine contre 10 000 €. » (legalbiznext.com). Mais il existe également d'autres formes de cybersquattage :
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Le typosquattage : enregistrer des noms de domaine avec une faute de frappe (par exemple : nuwerique.ca); |
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Le « position squatting » : l'achat litigieux de marques à titre de mots clés (sur Google Adwords); |
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Le « meta-tag squatting » : l'atteinte à la marque par le code source des pages Internet; |
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Le « Facebook-squatting », le « Twitter-squatting » et le squattage d'autres médias sociaux. |
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La première étape consiste à acheter et à renouveler votre propre nom de domaine .com
et ses variantes comme .ca, .net et .org. En fait, c'est même la toute première étape à faire en
démarrant une entreprise. Vous pouvez aussi au besoin enregistrer votre nom de domaine
avec les accents. Il est en effet possible d'acheter des noms avec un é, à, è, ç, ê, etc.
(En savoir plus) Ensuite, si ce n'est pas déjà fait,
réservez votre nom sur les réseaux sociaux (par exemple : facebook.com/votreentreprise).
Pour savoir sur quels sites vous auriez avantage à le faire, Namechk
est l'outil idéal qui vous permet de vérifier les endroits où votre nom est encore disponible. |
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Les exemples de cybersquattage sont nombreux, et ce, même au Québec. Le maire Régis Labeaume en sait quelque chose :
il a été victime de cybersquattage à quelques reprises, et on trouve encore aujourd'hui un site Web peu reluisant pour
son image...
Il existe même des entreprises dont la seule vocation est d'acheter massivement des noms de domaine dans le but de les revendre. On parle
alors de « corporatesquatting ».
Si une telle chose vous arrive, vous avez le choix d'engager des poursuites judiciaires qui peuvent s'avérer compliquées et
très onéreuses ou de vous résigner à payer la somme que le cybersquatteur vous réclame. Dans les deux
cas vous devrez sortir votre portefeuille, alors mieux vaut prévenir que guérir. Achetez, réservez votre place et
vérifiez souvent sur Google. En cas de doute, parlez à un expert.
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