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Numérique.ca

Réservez votre nom sur le Web avant qu'un autre le fasse...

Avec l'arrivée du cybersquattage dans les années 80, plusieurs entreprises ont été confrontés à des litiges.

Tout d'abord, « le Cybersquatting consiste à enregistrer un nom de domaine correspondant à une marque appartenant à un tiers et à proposer à ce tiers de racheter ledit nom de domaine à un prix abusif. Par exemple, j'enregistre le nom de domaine Cora.com et j'offre à la société réunionnaise Cora de récupérer ce nom de domaine contre 10 000 €. » (legalbiznext.com). Mais il existe également d'autres formes de cybersquattage :

  • Le typosquattage : enregistrer des noms de domaine avec une faute de frappe (par exemple : nuwerique.ca);
  • Le « position squatting » : l'achat litigieux de marques à titre de mots clés (sur Google Adwords);
  • Le « meta-tag squatting » : l'atteinte à la marque par le code source des pages Internet;
  • Le « Facebook-squatting », le « Twitter-squatting » et le squattage d'autres médias sociaux.

Faites le tour et réservez dès maintenant !

La première étape consiste à acheter et à renouveler votre propre nom de domaine .com et ses variantes comme .ca, .net et .org. En fait, c'est même la toute première étape à faire en démarrant une entreprise. Vous pouvez aussi au besoin enregistrer votre nom de domaine avec les accents. Il est en effet possible d'acheter des noms avec un é, à, è, ç, ê, etc. Ensuite, si ce n'est pas déjà fait, réservez votre nom sur les réseaux sociaux (par exemple : facebook.com/votreentreprise). Pour savoir sur quels sites vous auriez avantage à le faire, Namechk est l'outil idéal qui vous permet de vérifier les endroits où votre nom est encore disponible.

Bien sûr, les problèmes, ça n'arrive qu'aux autres...

Les exemples de cybersquattage sont nombreux, et ce, même au Québec. Le maire Régis Labeaume en sait quelque chose : il a été victime de cybersquattage à quelques reprises, et on trouve encore aujourd'hui un site Web peu reluisant pour son image...

Il existe même des entreprises dont la seule vocation est d'acheter massivement des noms de domaine dans le but de les revendre. On parle alors de « corporatesquatting ».

Si une telle chose vous arrive, vous avez le choix d'engager des poursuites judiciaires qui peuvent s'avérer compliquées et très onéreuses ou de vous résigner à payer la somme que le cybersquatteur vous réclame. Dans les deux cas vous devrez sortir votre portefeuille, alors mieux vaut prévenir que guérir. Achetez, réservez votre place et vérifiez souvent sur Google. En cas de doute, parlez à un expert.

« À ce jour, «sex.com», considéré par des experts comme le nom de domaine ayant le plus de valeur au monde, aurait été cédé à plus de 14 millions de dollars en 2006. Cela en fait la vente la plus chère de l'histoire. » (ecommercemag.fr)